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 -oo- Ian McClelland -oo-

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Ian McClelland
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MessageSujet: -oo- Ian McClelland -oo-   Mar 12 Sep - 2:33

Histoire

James Douglas McClelland pénétra dans une ruelle sombre où de nombreuses beautés asiatiques se pavanaient et propageaient un désir brûlants parmis les hommes qui circulaient dans l’espace étroit. Les membres engourdis, le riche Anglais, une bouteille d’alcool à la main, trébucha sur une pile d’ordure qui s’était dressée sur son chemin. Des sons incompréhensibles selon James Douglas parvenaient à ses oreilles déboussolées qui ne saisissaient rien de ce qu’elles entendaient. Provenant des divers restaurants, des nombreuses prostituées et des marchands à l’aspect louche, tous ces bruits formaient à eux seul une cacophonie inhabituelle pour l’heure qui était de une heure trente du matin. Se relevant maladroitement, il grogna avant de relever les yeux vers une jeune Japonnaise. Ses yeux bridés plongèrent aussitôt dans le regard noisette de James Douglas. L’anglais qui sentait fortement l’alcool se dirigea vers la jeune fille qui ne devait pas ête très âgée étant donné la juvénilité de ses traits. Il remarqua bien vite la nudité avec laquelle elle s’exposait à tous ces passants de nuit. Le jeune homme sentit l’excitation monter en lui telle une bouffée de chaleur.

-Bien le bonjour gente demoiselle… Je… Je suis chevalier ! Et je viens vous délivrer ! Je… J’ai un cheval blanc et je…

Complètement ivre, l’Anglais ne se maitrisait plus, il commença à parler de l’emmener sur une plaine ,après avoir combattu un géant dragon, où il regardait le soleil le jour et la lune la nuit… Sortant un charabiat assez éloquant et parfois hésitant, James Douglas savait ce qu’il voulait. La japonnaise le regarda et constata son état avec un petit sourire. Elle plongea doucement sa main dans la poche arrière de son pantalon et en sortit un porte-feuille. Elle s’empara de quelques billets avant de le remettre à son emplacement, un sourire indescriptible sur le visage.

-Tu… Tu fais quoi jolie princesse ?
-Tais toi chevalier… Tes efforts seront récompensés…
-Mais je… Euh…

C’est à ce moment que la jeune fille déposa fougueusement ses lèvres sur celles de l’Anglais et commença à l’embrasser langoureusement alors que le jeune homme baladait ses mains sur le corps quasiment nu de la jeune asiatique. Et c’est suite à ça qu’elle entraîna l’anglais dans un petit appartement miteux de la ruelle… Tout cette aventure d’un soir s’en allait menacer toute la hiérarchie de la famille McClelland.

L’anglais ne se souvenait pas de ce qu’il y avait eu lieu dans cet appartement mais quand il s’était réveillé auprès d’un corps féminin totalement nu, un flot de culpabilité s’empara de lui. Non ça ne pouvait être vrai… Il se dépècha de s’habiller puis il quitta l’endroit miteux afin de se rendre dans son hotel où il résidait le temps de régler quelques affaires.

Quelqu’un a dit « envier, c'est se reconnaître inférieur… »… Peut-être que parfois l’envie devrait se taire afin que l’être qui la ressent ne devienne pas inférieur à ce qu’il était… Car démontrer l’envie prouve qu’on est inférieur ou alors que l’on est simplement humain ?

Malheureusement, Dieu, s’il existe, jugea que la culpabilité n’était pas suffisante pour le jeune Britannique. Alors que James Douglas revint au Japon pour traiter un accord avec une grande entreprise, il croisa un regard qu’il avait déjà vu voir même contempler auparavant. Ce souvenir semblait vague dans l’esprit de jeune McClelland comme si le film de sa mémoire était égratigné. Aussitôt, il remarqua les « vêtements » ,si l’on peut les nommer ainsi, de la jeune fille. Une prostituée sans aucun doute à en voir la façon dont elle se tenait devant les passant. Mais ce fut autre chose qui capta l’attention de James Douglas. La rondeur de son ventre témoignait une grossesse naissante. Un flash parcouru la mémoire de l’Anglais : Son corps tout en sueur effectuait un mouvement régulier contre celui d’une autre personne dont le teint était plus basané que le sien qui était blafard. Il approcha son visage afin d’embrasser les douces lèvres asiatiques et il releva les yeux vers ceux de la demoiselle…

James Douglas crut qu’il allait s’effondrer sur le sol… S’effondrer et ne plus jamais se relever. Ce regard, il le connaissait, car il avait mis enceinte la jeune japonnaise… Après tout rien n’était prouvé, une prostituée avait plus d’un amant.

« La facilité est-elle un chemin qui nous permetterait de fuir l’évidence ? » Car il est certain que la vie est facile à vivre mais pour cela, nos yeux doivent être clos face aux faits et aux obstacles qui se présentent à nous…

Alors que le Britannique s’en allait poursuivre sa route, une main se posa brusquement sur son épaule. Se retournant bien malgré lui, il se retrouva face à la jolie japonnaise. Elle semblait avoir les larmes qui ne demandaient qu’à sortir mais la colère les refoulaient au plus profond d’elle-même. Elle saisit vivement le poignet de l’homme consterné et elle l’emmena dans un coin à l’écart des passants.

-James Douglas McClelland, elle le dit pratiquement avec du dégout dans sa voix furieuse…
-Mais comment vous…

N’ayant pas la possibilité de poursuivre ses dires, l’Anglais reçu un objet en pleine figure. Il s’agissait de son porte-feuille. C’était donc elle… Il déssera sa cravate comme tout homme d’affaire lorsqu’une situation se compliquait. Alors qu’il allait prendre la parole, il fut rapidement devancé par la Japonnaise.

-Je possède tes coordonnées… Et je te jure que je vais tout raconter à ta femme et à ta famille afin de pourir ta vie comme tu l’as fait avec la mienne… Tu m’as enlever ma vie…
-Non… Non… Il y a sûrement un autre moyen… L’avortement ?
-… J’en suis effrayée…
-Et bien je…
-Donne moi de l’argent et vient chercher le bébé… Lorsqu’il sera né…
-…
-TU DOIS LE FAIRE, dit-elle sur un ton désespéré…
-Je.. D’accord, combien veux-tu ?

Et c’est ainsi que toute la supercherie commenca. L’homme rentra chez lui après avoir donné une importante somme à la Japonnaise. Sa femme comprenderait sûrement… Seulement le pardonnerait-elle de ses péchés ou elle fermerait les yeux sur la situation pour garder leur important rang dans la riche famille McClelland ? Peut importe, l’avaracité de sa femme et son plaisir de plaire ne pouvait qu’être de bonnes cartes en sa faveur. Cela prit quelques temps à Margaret McClelland mais elle comprit… Bien que la froideur envers son mari s’amplifia avec les années. Elle commenca à se mettre un coussin sous son chandail dont le volume devenait graduellement de plus en plus gros. Qu’elle fut le bonheur de la famille ! Un petit enfant, un nouvel héritier ! La femme rentrait chez elle le soir, enlevait son coussin, ne prenait même pas la peine de regarder son mari et faisait ses activités quotidiennes sans prendre la peine de lui adresser la parole.

Que dit-on sur les amours dénués de toute passion et de désir ? Ne les nomme-t-on pas par un autre nom ? « L’amour n’est plus qu’un vague reflet qui surgit parfois dans la vie quotidienne… » Mais comment peut-il y avoir de reflet lorsque tout est noir de haine dans la vie d’un individu ?

Le jour arriva enfin, alors que James Douglas alla au Japon pour vérifier l’état de la Japonnaise qui se nommait Fei, cette dernière commença à avoir ses premières contractions. Le Britannique s’empressa d’appeler sa femme qui fit vite à semblant d’avoir les symptômes de l’accouchement. Elle fut conduite à l’hôpital où son médecin était déjà mis au courant de la conspiration. Il l’interdit de toute visite plaidant l’épuisement total et les soins nécéssaires au nouveau-né en attendant que le bébé et James Douglas soient de retour au pays.

D’habitude la joie se lit sur les visages des nouveaux parents. Mais lorsque Margaret vit le petit enfant, un amer goût de tristesse et de trahison s’empara d’elle. C’était donc vrai, il y avait vraiment eu une liaison entre cette pauvre putain et son si élégant mari. Elle le prit et ignora complètement son petit air japonnais.

-Ian… Ce sera ton nom… Quoi tu n’espérais tout de même pas que je te nomme William ou Charles ? Malheureusement je ne le puis petit être… Tu ne mérites pas un nom d’aussi grande signification Britannique…

Et elle joua le jeu pendant maintes années auprès de son mari. Son unique enfant Ian. Oh bien sûr, les gens remarquait bien qu’il n’était pas tout à fait Anglais mais le médécin avait expliquer à la famille qu’un Japonnais aurait pu faire partie d’une des deux familles lors des explorations anglaises où les hommes et les grands explorateurs prenaient pour femmes des créatures de tous les pays. Après tout, les manifestions de ses origines asiatiques étaient infimes.

Le petit McClelland possèda tout ce qu’il voulait durant son enfance. Il ne manquait de rien mis à part l’amour de ses parents. Mais ça, il l’avait comprit dès qu’il avait vu sa mère. Elle ne pouvait tout simplement pas l’aimer… Quant-à son père, il n’osait pas l’aimer. Ian avait tous les jouets, un château en guise de demeure, la meilleure éducation possible, une fortune assurée, mais ce n’était pas suffisant… L’enfance de Ian fut morne, sans intêret.

Parfois en avoir trop revient à en avoir peu, car rien de ce que l’on possède compte réellement pour nous. Alors pourquoi rien ne possède de valeur aux yeux du possésseur ? Cela, personne ne pourrait vous le dire de peur de commettre un tel péché qu’est le mensonge…


Dernière édition par le Mar 12 Sep - 2:45, édité 1 fois
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Ian McClelland
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MessageSujet: Re: -oo- Ian McClelland -oo-   Mar 12 Sep - 2:34

Par un jour d’automne, Ian, âgé de 9 ans à l’époque, faisait tranquillement des dessins sur la table de la cuisine. Sa « mère » préparait le souper. Elle lui demanda plutôt par politesse que par gentillesse s’il voulait un verre de jus. Le petit garçon releva les yeux. Nan, de quoi elle parlait celle-là ? Pourquoi cette méchanceté soudaine ? Il avait sûrement mal comprit…

-Pardon ?

Dit-il d’une voix plein d’innocence. Elle lui répéta ses dires. Ian sentit les larmes lui monter aux yeux. Pourquoi était-il sur le point de chialer ? Trop émotif ? Il savait pourtant que sa mère ne l’aimait point mais, d’habitude elle ne le démontrait pas d’une manière aussi méchante. Il se leva et haussa la voix sur un ton colérique.

-C’EST FAUX ! TU N’ES QU’UNE …

Ces paroles furent interrompu par la vive giffle de Margaret. Elle ne comprenait pas ce qui se passait. En faites, son fils avait tout simplement compris autre chose : Petit Misérable, tu ne mérites même pas mon amour, tu n’es qu’un petit salop qui a gaché mon existence… Suite au geste de Margaret, Ian cria. Il cria à pleins poumons pendant au moins 15 secondes. Par la suite, il courrut dans sa chambre et s’enferma dans celle-ci. Troublée, la femme Anglaise appela le médécin. Ian fut d’ailleurs vite diagnostiqué comme ayant des tendances schizophrènes. Vraiment cette enfant n’était qu’un lourd poids pour les McClelland.

Il n’y eut que quelques manifestations de cette maladie psychologique durant sa croissance. Ian en vint même à oublier qu’elle se cachait dans son cerveau par moment. Il entra à l’école secondaire à l’âge de 12 ans. Durant ses deux premières années de scolarité, il commença à se forger un caractère hétéroclyte mêlant le sarcastique, l’émotif, le fou, le violent, le dramatique…

« La diversité démontre bien des choses telles que l’indécision et la confusion. » On ne peut le nier, cela dit, ces deux sentiments sont provoqués par la diversité elle-même et de ce fait, la personne qui fait face à de nombreux choix éprouve certainement de la confusion dans sa vie.

La confusion. Voilà ce qui se produisit dans l’adolescence de Ian. Il découvrit bien vite que les filles lui produisaient un effet de plus en plus banal lors de ses nombreuses aventures d’un soir. Et oui, le jeune McClelland ne pouvait s’engager dans une relation amoureuse. Pour lui le rapport était plus important que la relation. Il se surprit à regarder les jeunes hommes de son entourage. Et cela l’amusait.

Déjà détaché de ses parents, Ian du faire encore plus grand, durant son adolescence. Il décida alors de tout faire pour leur nuire. Il détestait ses parents, et souhaitait se venger de l’amour qu’on ne lui avait pas donner… C’est donc un beau matin que Ian troqua toutes ses chemises carrotées contre des chandails serrés, ses souliers contre une paire de converse et sa montre deluxe contre un bracelet en cuir noir. Sa mère cru mourir de honte lorsqu’elle le vit sortir de la maison.

-Tu ne vas tout de même pas aller à l’école dans cette tenue jeune homme !
-Et toi tu ne comptes tout de même pas me reconduire dans cet ensemble minable ?

Et bla bla bla. Ian eut droit à une série de menace conçernant son envoie dans une maison de redressement. Que de futiles détails, il savait que sa mère n’oserait jamais l’envoyer dans un tel endroit, car elle ne voulait pas les gens pensent que son fils était dérangé. C’est donc avec un sourire amusé qu’il rentra dans la maison, sous les ordres de sa mère. Quelle belle manière de manquer l’école non ? Son père dut convaincre sa mère de le laisser aller au collège après une semaine d’abstinence. C’était complètement riddicule.

Mais bon, que pour énerver encore sa mère et son père, il emmena un garçon d’une quizaine d’années tout comme lui à la maison alors que ses parents n’étaient pas encore entrés. Le désir était à son comble durant cette soirée d’été où la chaleur fut un bon prétexte pour enlever quelques morceaux de vêtements. Les deux jeunes hommes commencèrent à s’embrasser et à s’enlacer. Thomas, qui était un magnifique Anglais doté d’une chevelure blonde, entraina Ian sur le canapé et ils continuèrent à s’embrasser. Dans la frénésie du moment, ils n’entendirent pas le claquement de porte qui résonna faiblement dans le château. La mère arriva et fut consternée.

-Mais… IAN MCCLELLAND, TU N’AS PAS HONTE ?!
-Ouais je sais, c’est honteux de t’avoir comme mère…
-JE PARLAIS DE… DE… DE… !!! Dit-elle en pointant le jeune garçon qui était à présent torse nu et qui d’ailleurs fit vite de se rhabiller.
-Je te présente Thomas… Je vais le présenter à grand-mère demain…
-Sûrement pas ! N’y compte pas…

Puis lorsque Thomas fut partit, Margaret alla dans la cuisine et fit comme si rien ne s’était passé. Ian la trouvait encore plus pathétique lorsqu’il découvrit son homophobie. M’enfin tout cela n’empêcha pas le jeune homme d’avoir quelques relations amoureuses avec d’autres garçons durant la fin de son adolescence.

Plusieurs semaines après cet événement, Ian alla se faire percer la langue. Là encore sa mère fit une crise cependant, elle révèla quelque chose suite à la lassitude de corriger le jeune adolescent. Oui, le désespoir d’une femme l’avait conduit à révéler un fait qui ne devait jamais être divulger.

-Que veux tu de moi ? Je ne représente rien pour toi, Pourquoi me fais tu souffrir à ce point ?
-Tu es ma mère… Et tu ne m’aimes pas… C’est si difficile ?
-Ta mère ? Dit-elle en accompagnant sa question d’un rire qui frisait la folie.

Puis, la femme trahie par son mari vida son cœur et fit part de toute l’histoire à son fils. Étrangement, cela ne l’affecta nullement. Non… Il allait plutôt s’en servir pour faire chanter son père… Mais à quoi bon, il n’avait qu’été un homme après tout. Ne trouvant plus d’intérêts dans le fait de torturer mentalement ses parents, il se tourna vers la drogue à l’âge de 16 ans.

« Le vide se crée… Il me laisse dans un néant qui me hante et qui me fait voir des fabulations… Laisse-moi, délivre-moi… Je ne peux croire que je suis si vulnérable… » Écrivait-il dans son journal intime qu’il abandonna rapidement. Cependant durant sa période de toxicomanie, il rédigea un journal assez troublant. Il exposait ses idées noires et sombres… N’importe qui qui aurait tomber sur ces pages, aurait supposé que l’auteur était simplement fou… Durant cette période, Margaret et James Douglas remarquèrent bien l’état de leur fils qui était inapte à faire bien des choses tel que donner bonne impression aux grands-parents. Non mais c’est complètement stupide…

L’image masque la réalité. On ne préoccupe plus de ce que l’on ressent ni de ce qu’on est réellement, on porte attention uniquement à l’image que l’on reflète aux yeux des autres.

Margaret McClelland commença à délirer complètement. Voilà la répercussion à tous ses labeurs. Le fait qu’elle aimait, à présent, beaucoup plus son fils toxicomane que son malheureux mari l’avait complètement déboussolé. Elle commença à fabuler et fut envoyer dans une hôpital psychiatrique. Qu’est-ce que la famille en penserait ? Absolument rien… À leur savoir, Margaret faisait un voyage en Australie.

Le grand château se faisait vide, Margaret n’étant plus et Ian ne rentrant qu’aux premières heures du matin. Maintenant âgé de 17 ans, le jeune entra dans la demeure alors que toute l’Angletere était plongée dans un noir absolu que provoquait la nuit. Nerveux, il se dirigea vers le salon où il commenca à fouiller dans les armoires et sous les tapis, sans prendre la peine de faire le moins de bruit possible. Tout le vacarme alarma la femme de ménage qui se dirigea aussitôt vers le lieu d’où tout cela provenait. L’épouvante se lit aussitôt sur le visage de la vieille femme. Devant-elle, Ian, vêtements déchirés, yeux rouges et visage agressif, se tenait devant-elle tout en mettant la maison à l’envers.

-M.McClelland ? Je… Je… V-vous avez besoin de que-quelque chose ?
-Ta gueule !
-Mais je-je…
-Où as-tu mis ma salopperie de drogue ?
-De-de la d-drogue ?
-C’EST UN COMPLOT C’EST ÇA ? JE T’AI VU LA PRENDRE !
-M-mais franche-chement… Je…
-DONNE LA MOI !

Hors de lui et vulnérable face à sa schizophrénie, Ian poussa une bibliothèque qui tomba sur le sol, vidant par la même occasion tout son contenu. Il passa une main sur son visage et comme ça, sans aucune raison apparente, il éclata en sanglots et se laissa tomber sur le sol. Le père arriva et remarqua son fils, là au milieu de tous ces livres n’ayant jamais été lus… Il s’approcha de lui, mais Ian le repoussa violement. James Douglas prit une décision, au diable la famille ! Il appela un centre de détoxicomanie… Une cure ne ferait sûrement pas de tord à son fils, son unique fils…

L’abstinence enlève au bout du compte le désir et la tentation ? Est-ce la philosophie de cette cure ? Ils n’ont rien donc compris tous ces grands médecins… La seule chose qui rend encore plus possible ma succombation est le fait de retrouver quelque chose chose que j’aime après plusieurs années… Là le plaisir de la revoir ne sera que plus grand… Et la tentation surviendra…

Après sa cure, Ian revint à la maison. Le reste de la famille McClelland avait tout apris… L’état psychologique de Margaret, la dépendance à la drogue de Ian et biensûr… Fei, toute l’histoire de la naissance du jeune McClelland. Les temps n’étaient que difficiles pour James Douglas qui était couvert de honte, et surtout renié par son propre sang. M’enfin… Ian lui n’en pouvait tout simplement plus, il prit les 15 000 $ qu’il écononomisait avec l’argent reçu dans le temps des fêtes. Et là encore, il en avait dépensé une grande partie pour sa drogue et autre…

Plusieurs heures plus tard, Ian se retrouva au États-Unis. Non, il n’allait pas à un endroit en particulier. Il s’en foutait carrément. Cependant, il trouvait que c’était l’endroit qui l’éloignait le plus de son père… Pourquoi pas l’australie ? Ian trouvait que les Kangourous étaient d’une laideur imminente. Donc pourquoi aller dans un pays où les créatures sont laides… ? De plus, son père n’aimait pas l’accent Américain.


Le jeune McClelland ne cherchait pas particulièrement à se faire remarquer… Il vivait sa vie un point c’est tout, comme il l’entendait. Après avoir passé plusieurs jours dans des ruelles malfamées, des auberges miteux, Ian décida d’aller évacuer toutes ses pensées dans un endroit reculer… Pourquoi pas les îles fidji ? Le tibet ? Peu importe…

Une fois à l’aéroport, Il paya avec sa carte… Cependant, il ne s’attendait pas à cela. Une vraie vacherie de la part de son père. La dame qui s’occupait de vendre les billets d’avion regarda un instant le visage de Ian avant d’appeler la sécurité. Ce dernier, une fois qu’il eut compris, fuya vers la porte par laquelle il était entrée. Malheureusement les deux gardes furent plus rapides et l’empoignèrent par le bras. Son père avait signaler sa « fugue » aux autorités des divers pays. Il en avait les moyens. Ils s’étaient assuré que le visage de son fils et que son numéro de carte soit connu dans tous les états.

-Lâchez moi ! Vous n’avez aucun droit !
-Haha… J’en ai déjà plus qu’un sale petit drogué…
-Va chier…

L’on jugea que le jeune ne devait pas retourner chez son père, plus pour la sécurité de ce dernier que pour le bien de l’adolescent. Étant donné ses antécédants vécus avec sa famille, on décida de l’envoyé dans une maison de redressement pour les jeunes délinquants, le temps qu'il se ressaisisse...
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Ian McClelland
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MessageSujet: Re: -oo- Ian McClelland -oo-   Mar 12 Sep - 2:45

État civil


Nom : McClelland

Prénom : Ian

Surnom : Pourquoi ne pas nommer les choses telles qu’elles sont ?...

Sexe : Masculin

Orientation sexuelle : … Il est bisexuel… Il s’en fout légèrement…


Physique


Ian est d’une minceur pas trop ambigue. Il est légèrement musclé, mais il est loin du monsieur muscle. Assez grand, il mesure environ 1 mètre 80. Ses yeux penchant entre le brun noisette et un brun plus foncé de temps à autre selon la température, reflète un regard juvénile. Bien qu’il démontrent cette lueur de jeunesse, cela se voit qu’il a traversé de nombreuses épreuves et qui n’est pas totalement sain d’esprit… Et ce, que par son regard. Comparativement aux autres membres de sa famille, mis à part Mary, il est assez pâle. Pourtant, lors de la saison estivale, il n’est pas long que le teint porcelaine devienne basané… Ses cheveux, ayant une longueur entourant son visage, sont d’un brun chocolat. Autre fait surprenant car tous les McClelland sont châtains. Il a la langue percée et elle est décorée d’une boucle dont les extrémités sont des boules noires avec une étoile blanche dessus. Il s’habille souvent de noir mais il lui arrive de portés des chandails de diverses couleurs telles que le blanc, le rose, le rouge ou encore le bleu. Ceux-ci sont légèrement serrés ou carrément ajusté à sa taille. Il revête des pantalons noirs serrés ou encore des paires de jeans usés. Ses pieds se logent dans des converses noirs. Lors de sa période de "rebéllion", il s'est fait tatoué une série de trois étoiles noires sur l'omoplate de diverses tailles.


Caractère


Hétéroclyte est le seul mot qui me vient à l’esprit. En faites, Ian possède plusieurs personnalités assez contrastantes. Premièrement, il est émotif. Oui, il l’est, cependant il ne le démontre pas… C’est probablement la seule chose qu’il a hériter des gènes des McClelland. Le besoin de ne pas se montrer lors des moments de vulnérabilité. Une minuscule attention qu’il dévoue à l’image… Ensuite vient l’agressif. Ian ne va pas se battre à toutes les minutes mais il peut lui arriver d’être agressif dans certaines situations et ce, même envers ceux qu’ils aiment. C’est comme si cela ne se contrôlait pas en lui. Il est schizophrène… Lorsqu’il est dans un état schizophrénique, il hallucine des faits, des paroles ou encore des complots contre lui. Le jeune McClelland a tendance à être sarcastique et dramatique. Il n’est nullement optimiste… Oui, Ian est assez spécial.

Goûts et loisirs : Des loisirs ? Faire chanter son père, faire souffrir sa mère, se droguer, rédiger un journal troublant, avoir de nombreuses aventures d’un soir… Voilà ce qu’étaient ses « hobbies ». Il n’a jamais eu de réelles passions envers quelque chose. Ses hobbies sont rares et par ce fait, innommables… Ah oui… Il aime bien jouer avec les mots et exprimer ce qu’il ce cache derrière son esprit troublé et troublant.

Centres d'intérêts : ... Il est difficile d’y répondre. Ian ne s’intéresse pas aux acteurs Américains, ni aux voitures, ni au cinéma, ni aux timbres, ni aux animaux. Il ne possède pas les habituels centres d’intérêts que les jeunes possèdent à l’ordinaire. Premièrement, il aime bien le théatre depuis qu’il est petit. Non, il n’aime pas les joyeux contes de fées. Il n’aime, dans cet art, que le talent avec lequel les comédiens masquent la vérité. Il aime également, lire des livres de philosophie dramatique… Et bien, quand l’on dit qu’il est difficile de trouver maints centres d’intérêts pour un individu, cela s’applique au cas de Ian McClelland.


Aime ou aime pas


Aime : Penser… oui biensûr on pense à chaque minute de notre existence. Cependant, Ian aime se retirer et se perdre dans ces pensées qui traitent du comportement humain. Il aime bien observer les gestes et les actions pathétiques des divers individus. Il aime aussi s’étendre et regardez les nuages… Sinon, Ian adore les étoiles. Non ce n'est pas un astronome amateur mais il aime les étoiles.

Aime pas : Ian déteste qu’on le considère comme un fou. À ces yeux, il n’est que banal. Il est le résultat de deux vies sans passion. Il n’est pas fou non… Il est différent des gens qui à ces yeux sont différents donc en réalité il est banal… Mais là encore, tout est relatif. Sinon, Ian a peur des eaux profondes… Pourquoi ? Jamais il n’osera le dire…

(Je m'ennuyais trop des gens o_o ! Alors je suis revenu XD Ça ce peut que mon avatar change cette semaine... Et oui, je suis indécise.. ^^" Mais bon... mr green )
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Hugo Edw
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MessageSujet: Re: -oo- Ian McClelland -oo-   Mar 12 Sep - 4:06

Bon, comme je suis présent et que j'ai lu ta fiche ^^

Je me permet de te souhaiter la bienvenu ^^
Je te donne ton rang ^^

Tu peux maintenant jouer ^^

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Ian McClelland
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MessageSujet: Re: -oo- Ian McClelland -oo-   Mar 12 Sep - 21:31

Wouah Merci Hugo ^_______^
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-oo- Ian McClelland -oo-

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